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Collidram en partenariat avec Aneth / 10 classes

Académie de Versailles :

„Essonne, 91 : Collège Aimé Césaire aux Ulis, classe de 3ème – Théâtre des Ulis ;

„Hauts de seine,  92 : Collège des petits ponts à Clamart, classe de 6ème -Théâtre Jean Arp ; Antoine Ferrari

„Hauts de seine, 92 : Collège Paul Eluard à Châtillon, classe de  4ème – Théâtre des Sources ; Isabelle Ruel

„Val d’Oise,  95 : Collège le Parc à Saint Ouen l’Aumône, classe de 4ème – Théâtre 95 ; Françoise Lasserre, Cathy Bourdain

Académie de Créteil :

„Val de Marne, 94 : Collège Victor Hugo à Cachan, classe de 6ème – Théâtre de Cachan ; Aurélie Matoussi ;

„Val de Marne, 94 : Collège Roland Garros à Villeneuve St Georges, classe de 6ème ; Estelle Gust

„Seine Saint Denis,  93 : Collège Evariste Gallois à Epinay sur Seine classe de 3ème – Maison du Théâtre et de la Danse ; Catherine Perrot ;

„Seine Saint Denis,  93 : Collège Les Mousseaux à Villepinte, classe de 3ème – Théâtre de la Ferme Godier – Cie Issue de Secours ; Julie Borger

Académie de Paris

„Paris, 75 : Collège Georges Mélies à Paris, classe de 4ème – Théâtre de l’est parisien ; Olivier Thircuir

Académie de Lyon

„Lyon, 69 : Collège Gabriel Rosset à Lyon, classe de 3ème – Cie Traversant 3 ; Isabelle Heringuez

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Inédit Théâtre en partenariat avec le Théâtre de l’Est parisien / 6 classes


Lycée Voltaire ; Paris 11ème :
„classe de 2nde, Bertrand Loüet
„classe de 2nde, Catherine Marcus
„classe de 2nde, Jean-Christophe Pitard

Lycée Professionnel Etienne Dolet ; Paris 20ème
„classe de 2nde, Benoît Dumeny
„classe de 2nde, Cyrille Freiemuth

Lycée Hélène Boucher, Paris 20ème
„classe de 2nde, Brigitte Ayoub

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Comités de lecture / 18 classes

En partenariat avec le Théâtre Jean Arp à Clamart

„Ecole élémentaire Garenne, classe de CE2/CM1 ; Marilyne Cochet

„Ecole élémentaire Moulin de Pierres, classe de CM1 ; Mme Jacconne

„Collège Maison Blanche, classe de 5ème ; Caroline Germain

En partenariat avec le Théâtre des Sources à Fontenay aux Roses

„Ecole élémentaire de la Roue B, classe de CM1

„Collège Les Ormeaux, classe de 4ème

En partenariat avec La Faïencerie à Creil

„Collège Gabriel Havez à Creil, classe de 4ème ; Caroline Fouquet

„Collège Abel Didelet à Compiègne, classe de 4ème ; Christine Leclercq-Caron

„Lycée André Malraux à Montataire, classe de 2nde ; Pascal Tubé

En partenariat avec LABOO7, le Théâtre Jean Arp, le Riksteatern de Stockholm

„Lycée Jacques Monod à Clamart, classe de 2nde ; Isabelle Legras

„Collège Victor Hugo à Nanterre, classe DP6 ; Mario Velasco

„Björkaga Skola à Tumba (Suède) ; niveau 2nde ; Ewa Jacquet

„Lycée de Lüneburg (Allemagne) ; niveau 2nde ; Katja Bartel

En partenariat avec la Ville de Paris

„Collège Camille Claudel à Paris, classe d’accueil ; Elisabeth Demonque

En partenariat avec Traversant 3 à Lyon

„Collège Anne Franck à Méribel (Ain), classe de 5ème ; Brigitte Bouvier

„Collège Anne Franck à Méribel (Ain), classe de 5ème ; Claire Debec

„Collège Pierre et Marie Curie à La Taillaudière(Rhône), classe de 6ème ; Solange Simon

„Collège François Truffaut à Lyon, classe de 6ème ; Jackie Guinot

„Collège François Truffaut à Lyon, classe de 6ème ; Fabienne de Corsaire

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Jeunes Pages, un journal à l’école / 5 classes


„Maternelle Chapon à Paris 3ème

„Ecole élémentaire Vaucanson à Paris 3ème

„Collège Georges Méliès à Paris 19ème

„Collège Mongolfier à Paris 3ème

„Lycée Simone Weil à Paris 3ème

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Sélections

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POSTURES est une association qui a pour objet de :
Créer, organiser, susciter des manifestations culturelles qui favorisent le lien social, la promotion et l’émancipation de la personne humaine.
En permettant l’accès à toutes formes de démarches artistiques contemporaines, sensibiliser les publics en menant des actions qui pourront prendre la forme de spectacles, comités de lecture, conférences, stages, rencontres, débats, échanges, expositions, concerts, gestion d’équipement.
Suivant l’idée que l’art et la culture sont nécessaires aux processus d’évolution de la société.

> Dominique Wittorski lauréat Collidram 2007 :  silhouette2

Il y a des dates qui comptent. Pour certaines, on ne décrit plus l’événement qui s’est déroulé ce jour-là… on cite la date, et tout le monde sait de quoi l’on parle : le 11 septembre, le 22 avril, le 25 décembre ! Je rêve – oui, hélas, ayons les pieds sur terre – que le 31 mai devienne une date comme celle-là. Il y aura, dans ma tête, un avant et un après 31 mai 2007. Pas tant parce que Ohne a reçu le Premier Prix de littérature dramatique des Collégiens, plutôt parce qu’il a été remis… par des collégiens, justement.
”Enfin, bon, où veut-il en venir”, entends-je soupirer. Ce Prix m’honore bien sûr. J’en suis fier. Mais il indique une autre chose, infiniment plus importante pour moi.

J’ai écrit Ohne à la suite d’une commande de France Culture… Et lorsque France Culture a reçu le texte, ils l’ont trouvé d’un niveau qui valait la peine, comme on dit. Exigeant comme il faut, drôle comme c’est plutôt rare… en quelque sorte.
J’étais comblé : France Culture avait trouvé Ohne à la hauteur de l’exigence de son antenne, pour une dramatique diffusée à 20h30 !
Et voilà qu’aujourd’hui, ce sont les collégiens qui distinguent Ohne parmi cinq textes. Ils ont trouvé le texte à leur aune. Une langue qui leur parle, une réflexion sur l’exclusion qui leur ressemble.
Merci à eux.

Merci pour ce geste qui ressemble au grand écart : à gauche France Culture et à droite les collégiens.
Et puis non ! Il n’y a aucun grand écart justement. Il y a ce 31 mai 2007, et cette évidence que nul ne devrait jamais plus remettre en cause : il n’y a pas de fossé entre la culture exigeante et la soif des collégiens. Il n’y a pas de chose qui soit hors de portée.
Je suis fier de recevoir ce prix de ces collégiens (de ZEP dites-moi !), et ils peuvent être fiers d’eux : ils ont démontré qu’elle n’existe pas cette jeunesse dont on nous rebat les oreilles, qui ne sait plus lire, qui est paresseuse, qui glisse vers l’éternelle facilité, vers le consommable, vers le vide… Une jeunesse au cerveau qui ne penserait pas… Il y aura, pour moi, le 31 mai. Et plus personne ne pourra dire, comme on l’a entendu et lu sous la plume des “penseurs d’aujourd’hui” : “leur façon de parler, c’est le problème, ils démontrent leur incapacité à penser”. Ohne parle de cela tout au long du texte, et tente de le battre en brèche avec humour et férocité. Les collégiens l’ont bien lu… eux qui savent exactement de quoi ça parle dans leur vie de tous les jours.

Merci vraiment. Voilà le monde qu’on divise quotidiennement, voilà le monde où l’on monte les uns contre les autres, les compétents contre les incompétents, les travailleurs contre les paresseux, … voilà ce monde obligé de se réunir : des collégiens et France Culture aiment la même chose ! Et grâce à ce prix, les collégiens peuvent le faire savoir. Ah ! si la médiatisation pouvait être aussi intense que quand une voiture brûle… Rêvons d’un rouleau compresseur médiatique qui dirait “les zep ont soif de France Culture” !

> Dominique Richard lauréat Collidram 2008  silhouette3

Je suis très honoré par ce prix. Aucun autre n’aurait pu me faire plus plaisir. D’abord parce qu’il poursuit une histoire longue de dix ans déjà, avec l’Aneth, qui a découvert mon premier texte, Le journal de Grosse Patate, et qui lui a permis d’être publié. Sans Pascale, Mireille, Françoise, je n’aurait jamais écrit Une journée de Paul.

Ensuite parce que grâce à cette aventure, j’ai eu la chance de croiser des auteurs que j’admire et dont j’aime les pièces. J’espère parler aussi en leur nom, prêter ma voix pour ensemble raconter l’amour du théâtre et de l’écriture, défendre celle qui questionne l’enfance et l’adolescence aujourd’hui, et mettre mes pas dans les traces de ceux qui, depuis des années, le font sans relâche, Suzanne, encore Françoise, Catherine, Philippe, Karine…

Enfin, je suis très heureux que ce soit vous qui me l’aient descerné, après de longues discussions passionnées. Il fallait choisir un texte, cela vous a coûté, mais grâce à vous c’est l’ensemble du projet qui est récompensé, de vous savoir des lecteurs enthousiastes et exigeants.

Je suis aussi particulièrement ému que ce soit ce texte-là, justement, qui vous ait touché. C’est une commande de la compagnie du Réfectoire, et ce prix réjouit tous ceux qui ont participé à ce projet. C’est un texte qui m’a échappé, qui s’est presque écrit malgré moi, un texte sur le deuil et l’identité quand il était question des rêves d’une jeunesse d’aujourd’hui, comme si l’adulte que je suis devenu se demandait ce qu’il pouvait bien vous transmettre, s’il en avait le droit et la force.

C’est aussi une pièce sur le théâtre, car le théâtre est l’art de la cérémonie, de l’évocation des morts, le rêve fou de faire revivre les absents, en chair et en os, dans le présent de la représentation. Les plateaux de théâtre sont toujours remplis de fantômes, personnages évanouis, acteurs qui les ont interprété, spectateurs disparus… Les morts écoutent quand on parle d’eux, alors je pense aussi à tous ceux auxquels je songeais en écrivant.

On n’est jamais seul quand on écrit, toujours plein de tous ceux que l’on aime. On les porte en soi et ils vous emmènent dans leurs rêves. Tout ce que je sais de moi, c’est ce que j’ai tenté d’écrire, guidé dans ma nuit par la lumière de mon enfance, par le souvenir de ces présences familières.

Continuez de devenir comme vous êtes, pleins d’enthousiasme et de générosité, remplis de la gravité de la jeunesse, loin du sérieux des adultes, toujours plus convaincus que “vivre est un privilège, pas un problème”…

Encore merci, à l’amour du théâtre et des textes…

> Karin Serres sélectionnée Collidram 2008 et 2009    silhouette11

J’écris du théâtre parce que c’est l’écriture la plus vivante que j’aie trouvée. Incarnée par des comédiens vivants, elle est jouée en direct pour d’autres êtres vivants, les spectateurs, auxquels elle est profondément destinée. Et j’écris du théâtre pour le plus grand éventail des âges possible, en particulier à partir des adolescents, comme un nombre croissants d’auteurs dramatiques, maintenant. Mais toutes nos pièces ne sont pas créées, et celles qui le sont ne restent pas éternellement à l’affiche. Voilà pourquoi l’invention des jurys collégiens du prix Collidram est vitale.

Durant toute une année, nos pièces ont été lues par un très grand nombre de collégiens que cette forme littéraire intimide pourtant souvent. Véritable éveil à cette littérature de la parole qui se révèle leur être très proche, les cinq pièces qu’ils ont lues reflétaient aussi la grande diversité du théâtre contemporain pour la jeunesse. Enfin, lors des diverses rencontres avec les comédiens associés à ce projet, les collégiens lecteurs ont reçu tous les outils nécessaires pour acquérir une posture critique et active face à ces pièces, ce qui a donné lieu à des échanges réellement passionnants durant le Salon du Livre 2007, lors de notre rencontre à tous, auteurs et collégiens venus de toute la région parisienne.

En écoutant chacune et chacun de ces jeunes filles et garçons qui venaient tour à tour prendre le micro, très émus, pour lire quelques extraits de nos pièces et nous dire ce qui les y avait surpris, touchés, fait rire ou bouleversés, j’ai vraiment pensé : voilà pourquoi j’écris du théâtre. Pour cette relation-là. Pour que ces garçons et ces filles s’emparent de la place qui leur est offerte dans la relation entre le texte de théâtre et son public, cette place que Collidram leur révèle et leur offre. Pour garder grande ouverte la porte entre les écritures théâtrales d’aujourd’hui et le public auquel elles s’adressent. Pour que tous ces jeunes sachent que nos pièces sont là, pour eux, prêtes à être lues, jouées, dites à voix haute, par eux, qu’ils ont le droit de s’en emparer, quand et comme ils le veulent, juste pour le bonheur de partager quelques moments de fiction et de jeu, côte à côte.

Jean-Luc Lagarce disait qu’il faisait du théâtre pour être moins seul. Moi aussi. Mais à quoi bon écrire pour un public qui l’ignorerait ou ne s’y sentirait pas invité ? L’immense énergie, curiosité, ouverture et échange générés par cette édition 2008 du prix Collidram à laquelle j’ai eu la chance de participer sont la preuve que cette relation entre l’écriture théâtrale vivante et les jeunes gens d’aujourd’hui existe, et qu’elle est forte, riche et durable pour les auteurs comme pour les jeunes lecteurs/spectateurs. Continuons de toutes nos forces à l’encourager.

Voici une série de textes « journalistiques » écrits par les élèves de 3E pour présenter les pièces du prix Collidram, ils devaient imaginer que leur article figurerait dans le prochain numéro de journal du Collège

silhouette10-couleur-copie1Article de Nadjdine Bacar :

Ne cherchez plus la pièce de théâtre français de l’année … Jean Cagnard frappe un très grand coup avec « l’Entonnoir », son dernier opus !

De sa plume tranchante, l’auteur aborde, l’exclusion, la solitude et la misère. « L’Entonnoir », est aussi une pièce de théâtre contemporaine destinée à la jeunesse, ouvrant les yeux sur la précarité. Le personnage principal, Précaire, va perdre tour à tour sa femme, son emploi et son logement.

Jean Cagnard utilise une métaphore : à chaque fois que Précaire perdra une chose vitale il perdra aussi un membre. Précaire, étant Sans Domicile Fixe, essaye de s’en sortir mais anéanti et refoulé par la société, il en perd la tête ! Précaire essaye aussi de trouver un travail mais c’est dur lorsque plusieurs membres sont manquants et que l’on sent la charogne. Précaire, sans travail, sans emploi et sans logement se trouve au plus bas niveau de l’échelle sociale, refoulé par la société.

Cette pièce est en plein dans l’actualité avec l’affaire des SDF du bois de Vincennes. Comme la pièce m’a énormément plu, je vous invite à découvrir la fin en achetant le livre.

Je recommande cette pièce à tous les amateurs de théâtre de qualité ! « L’Entonnoir », de Jean Cagnard aux Editions théâtrales II jeunesse pour 7euros.

silhouette10-couleur-copie1Article de Clémence Pierron :

Bonjour et bienvenue dans la rubrique Culture !

Aujourd’hui, nous allons vous présenter une pièce de théâtre : «l’Entonnoir », de Jean Cagnard. Il s’agit de l’histoire d’un homme attachant Précaire, qui perd tout dans sa vie : de son travail  jusqu’à ses membres, pour en arriver à perdre la raison et à devenir symboliquement un chien. Précaire est un homme un peu étrange, rêveur, qui perd son bras en regardant son bras en regardant un arbre, et qui aime beaucoup sa femme. Il est le personnage principal. Zalou, son ex-femme, est très intolérante : elle quitte Précaire car il a perdu son travail et est devenu étrange : il perd ses membres et fait des croissant avec sa tête. Nous devons deviner ce qu’il se passe, l’intrigue n’a ni queue ni tête : un homme qui possède une bouteille à la place de la tête et qui devient un chien ? Ce n’est pas vraisemblable. Néanmoins, cette pièce est attendrissante et émouvante et un fort sujet se cache derrière cette intrigue loufoque : la précarité du monde du travail (le personnage s’appelle Précaire …).

Un bilan mitigé donc pour cette pièce de Jean Cagnard. Lecteurs, lisez-la tout de même pour vous faire votre propre opinion !

silhouette10-couleur-copie1Article d’Alan Estival :

Bonjour à tous ! Aujourd’hui au programme, une pièce de théâtre sympathique : « Alice pour le moment » de Sylvain Levey.

C’est l’histoire d’une fille, Alice, issue d’une famille peu aisée, qui change d’habitation très fréquemment et cela à chaque nouveau travail du père. Alice, dès le début, fait l’objet de petites querelles avec des garçons qui se moquent d’elle et sa mère intervient, mais sa première amie, un certaine Florence, va la défendre. A la suite d’un déménagement, aux environs de ses 14 ans, elle a rencontré son premier amour, Gabin. Sa vie n’a pas toujours été facile, mais rassurez-vous ! Rien de dramatique, puisqu’une fois adulte, Alice a un travail, un mari et deux enfants : Florence et Gabin.

Mais qui est vraiment Alice ? Et bien, selon Gabin, c’est Brigitte Bardot ! Et là se trouve un point particulier et plaisant, car Alice est un personnage mystérieux jusqu’à la dernière scène, et je vous le dis ! Elle a une forte personnalité, cette chilienne, à propos de laquelle je me suis toujours demandé d’où venait son accent espagnol. La relecture n’en est alors que plus appréciable ! Un autre point important peu abordé dans le genre théâtral  nous met au plus proche de ses sentiments et de la situation, c’est un monologue ! Seules des citations d’autres personnes et la propre voix d’Alice sont présents. Seul côté un peu négatif : le nombre de répétitions de type « si ! », « non ! », « si »  et une première lecture un peu obscure.

Mais c’est une œuvre très réaliste et plaisante à lire… Que je vous conseille !

silhouette10-couleur-copie1Article de Nacim Vielle:

Coucou les p’tits loups !!,

Comment allez-vous ? Aujourd’hui, pour votre plus grand plaisir nous allons vous présenter une œuvre sélectionnée par notre équipe. L’Entonnoir est une pièce de théâtre contemporaine, destiné à un public jeunesse, écrite par Jean Cagnard. Elle porte sur le thème de la précarité.

Tout commence avec un homme, Précaire, qui petit à petit va perdre sa femme, son logement, les membres de son corps. A chaque perte d’un membre, une perte dans la vie telle que sa femme, son bras et une branche. Il va tomber très bas dans l’échelle de la société ! Précaire est au chômage et il cherche désespérément du travail. La société le refoule, casse ses efforts, l’humilie et ne l’aide pas, au contraire. Après la perte de sa femme Zalou, il se retrouve à la rue. Il est désormais sans domicile fixe. Il va dormir sur des bancs ; un policier, sans aucun remord, ni scrupule, va même le faire quitter ce banc. Pour finir, Précaire se retrouve en « collocation » avec 1 femme et 2 hommes dans la même situation que lui ; psychologiquement tous atteint.

Cette pièce reflète la réalité du moment, de notre époque ; de l’effondrement des personnes qui n’ont pas d’argent, pas de travail, pas d’aide sociale et psychologique. L’arbre est utilisé comme représentation du corps de Précaire.

Tout cela pour dire que nous vous conseillons fortement de lire cette pièce et de peut-être la jouer !

A bientôt !

silhouette10-couleur-copie1Article de Guillaume Jacquelet :

Lecteurs, si vous aimez les livres réalistes dans lesquels un groupe d’enfants par pour le pôle nord, alors Le Jardin de personne de Karin Serres est le livre qu’il vous faut. !

Mila, jeune fille rêvant d’être la femme la plus grande du monde cherchera à le devenir pendant toute la durée de cette histoire et cela avec ses amis Grine, qui est sa meilleure amie, Kita, Chincho, Misty et Taïno. Ces enfants, pleins d’imagination trouveront diverses méthodes plus amusantes les unes que les autres afin de faire grandir leur amie, Mila, et partirons imaginairement au Pôle nord en ayant comme traîneau, une simple chaise se trouvant au milieu d’un jardin publique.

C’est un livre recommandé aux élèves de dix et onze ans qui est pour eux facile à lire et compréhensible. De plus, cette histoire d’enfants pleins d’imagination révèle des réalités que plusieurs enfants ont connues dans leur enfance. Les deux seuls points négatifs que l’équipe journalistique a trouvé est la présence de répétitions, celle de l’action du personnage principal.

De plus, les dispersions des personnages est un autre point négatif de cette histoire car plusieurs de ces personnages n’apparaîtront que deux fois. C’est donc un livre amusant à lire et grâce auquel, moi, membre de l’équipe journalistique a eu grand plaisir a lire et que le journal du collège Evariste Galois recommande à ses élèves.

L’équipe du journal d’Evariste Galois

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Bryan Hingrat

LE JARDIN DE PERSONNE est magnifique comme pièce; je  l’ai trouvé superbe car les enfants ou la classe qui le lisent peuvent avoir chacun 1 personnage ! J’ai bien aimé l’histoire ! Avec beaucoup d’imagination ! Elle apporte 1 peu de gaieté dans la vie quotidienne. Lecture très conseillée.

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Adrien

LE JARDIN DE PERSONNE : C’est un livre très bien. Beaucoup d’imagination. Mais j’aurais aimé que tous les personnages aient un rôle plus important pour mieux les connaître.

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Yacine Zitoun

LE JARDIN DE PERSONNE est un bon livre mais il y a beaucoup de répétitions de paroles  qui sont parfois agaçantes.

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Befal

j’espere queleprochantlivrelanto noirsera +daction etde fiction

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Hugo 8H

ALICE POUR LE MOMENT

bonjour tous le monde…je trouve le livre très bien car les enfant joue a un jeu de rôle c’est très amusant mais c’est parfois énervant avec trop de répétition qui empêche la compréhension du texte

merci de m’avoir lu

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Erickson

LE JARDIN DE PERSONNE Quelle belle histoire que celle de cette petite fille qui veut être la femme la plus grande du monde afin d’exister dans le Jardin de Personne. Bonne Continuation à tous.

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Hannachi

Je n’ai pas trés apprécié ALICE POUR LE MOMENT. C’est une histoire trés compliqué, elle évoque des mots trés difficile, en lisant cette histoire j’ai eu du mal a comprendre. Quand elle parle elle décris beaucoup ces faits et gestes, quand elle parle d’un endroit elle le caractérise beaucoup. C’est a la fois une histoire belle, ou l’on se progéte. J’ai aimé le passage ou une fille interviens car elle n’aime la façon dont les gens la “traite” c’était trés courageux de sa part, c’est dommage qu’on entend plus parlé de cette fille. Alice est une fille trés courageuse malgré ce qu’il lui arrive.

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Moreno

J’ai vraiment aimée l’histoire de ALICE POUR LE MOMENT, car je trouve que c’est une très belle histoire , à la fois réaliste et émouvente elle évoque certains moments de sa vie parfois difficiles , ou encore ses merveilleuses rencontres amicales dont j’apprecies la simpatie et les défences qu’évoquent ses amie envers elle , cette histoire est touchante malgrès ses moment parfois durs mais pleins de bonheurs …

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Céline

je trouve que la piéce ALICE POUR LE MOMENT est une piéce réaliste notament les actions qui peut se passé.On peut etre surpris par des réaction de certain personnage comme florence qui prend soudainement la defense d’Alice, mais il peut avoir des bonne réaction comme de mauvaise,par exemple la mauvaise attitude des garçons qui répete sans cesse les meme mots désagréable.La fasson dont gabin demander toutes les 5 minutes  ”On s’embrasse” est trés embetant

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Nina Voillot

La pièce intitulée LE JARDIN DE PERSONNE est  plutôt un livre amusant et enfantin , mais qui est parfois mal réparti au niveau des dialogues de chaque personnage . J’ai beaucoup aimé la façon dont les enfants sont solidaires entre eux , comme au moment où ils essayent de faire croire à Mila qu’elle grandit vraiment et qu’elle devient très très grande , ce qui se trouve être son rêve le plus cher .Par ailleurs De nombreuses petites scènes font preuve d’humour ce qui ne me déplaît pas. Globalement j’ai bien aimé cette pièce et je la recomande fortement

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Gaëlle Turpin

ALICE POUR LE MOMENT m’a beaucoup plus car je trouve que cette pièce montre comment sa vie ,qui n’est pas baigné dans la richesse, est. Même si ses parents n’ont pas beaucoup d’argent, il y a certains passages amusant. Alice arrive certainement d’un autre endroit que la France car elle a un accent qui en intriguerai plus d’un. Pour cela et bien d’autre raisons je la recommande  fortement à toutes personne de plus de 10 ans.

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Elodie,Agra faria

LE JARDIN DE PERSONNE

Mila est une fille qui rêve de devenir grande et ses amis l’aident pour que son rêve devienne réalité.J’ai bien aimé le livre  car il y a beaucoup de personnages.Ce que je n’ai pas aimé c’est que Mila lit beaucoup.

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Imane Chentouf

ALICE POUR LE MOMENT est une histoire réaliste ,qui parle d ‘une jeune fille réfugiée avec ses parents qui n’ont pas beaucoup d ‘argent ils ont seulement une mercedes, et le père quand il  trouve du travail çà ne  dure jamais trop longtemps , donc à chaque fois que le père trouve du travail il quitte  la ville et elle doit refaire connaissance avec d’ autres personnes qui se moquent ou l’aident .

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